- "Les vampires ont de la chance : ils se nourissent des autres. Nous, on est obligés de se dévorés nous-mêmes." --> Bad Lieutenant d'Abel Ferrara -

- "Les vampires ont de la chance : ils se nourissent des autres. Nous, on est obligés de se dévorés nous-mêmes." --> Bad Lieutenant d'Abel Ferrara -
Résumé :

Le monde d'aujourd'hui n'est plus ce qu'il était il y a trois ans. Dorénavant les humains et les vampires cohabitent. Ce sont des citoyens comme nous. Ils font partie intégrante de notre société. Ils se battent, ainsi que certains humains, pour que la loi sur leurs droits soit enfin voter et signer. Cela va sans dire que la plupart des humains ne les acceptent pas et refusent catégoriquement de faire des vampires une copie conforme de l'être humain, ce qu'ils ne seront jamais. Mais certains les admirent, les envient et franchissent l'ilégalité en buvant leur sang.
Les vampires restent une menace pour la race humaine, mais désormais une autre option s'offre à eux : se nourire de sang synthétique qui leur apportent les besoins pour leur organisme.
Mais cette cohabitation peut-elle vraiment être respectée par les deux camps?


Casting

Anna Holt
Alexander Skarsgard ................................................... as Eric Northman
Anna Paquin ........................................ as Sookie Stackhouse
Stephen Moyer ................................... as Bill Compton
Ryan Kwanten ................................................as Jason Stackhouse
Rutina Wesley ............................................................... as Tara Thornton
Sam Trammell .............................................. as Sam Merlotte
Nelsan Ellis .......................... as Lafayette Reynolds




____________________________________________________________________________________________________

Voilà, cette fic me trotte depuis un certain temps en tête, et je me lance enfin à la publiée!
Dîtes-moi sincérement ce que vous en penser!
Le prologue arrive bientôt!

Mon autre fic SUPERNATURALxSTORY

# Posté le dimanche 22 mars 2009 18:30

Modifié le samedi 04 juillet 2009 18:22

- "Les départs donnent souvent l'illusion d'une renaissance" -->Jacques Languirand -

- "Les départs donnent souvent l'illusion d'une renaissance" -->Jacques Languirand -
Prologue :


La route s'étendait devant moi. Je roulais vers une nouvelle destination, un nouvel endroit, où tout recommencer. J'avais pris la route quelques jours plus tôt, loin de l'endroit où plus rien ne me retenais.
Enterrer sa famille est une chose, qu'aucun n'être humain ne devrai avoir à faire ou à endurer. J'y avais survécue. J'en ignore la raison. Peut-être par miracle. Ou peut-être bien que la divité n'y joue aucun rôle. Je devais survivre. Point. D'une manière où d'une autre.
Le paysage défilé à une allure raisonnable. L'air à l'extérieur y étais étouffante. Il faisait toujours très bon à cette période de l'année, peut-être même trop. Ce qui rendait les journées à nous les humains, très inconfortable. Les gens essayés de se rafraîchir du mieux qu'ils pouvaient : ventilateurs, évantails, clim, eau...n'importe quoi, tout ce qui pouvait faire baisser la température du corps.
Bien sûr, durant la journée, il nous était impossible de rencontrer un vampire. Ceux-là dormaient. Un vampire au soleil était comme laisser un toast cramer dans le grille-pain. Très peu recommandé.
Quand la nuit tombe, se rencontrer pouvait être chose courante, mais risqué.
Les vampires peuvent être classer en trois catégories : ceux qui veulent nuir et tue délibéremment, ceux qui restent de purs vampires tout en restant à leur place. N'aimant pas forcément la race humaine mais n'allant pas non plus à l'affrontement. Tout en gardant bien sûr leur soif de sang et ceux qui sonf passif, qui ne boivent QUE du sang synthétique. Bien sûr cette dernière est extrêmement rare voire quasi inéxistante.
Ces trois dernières années, depuis qu'ils sont sortis au "grand jour", je ne me suis jamais sentie haineuse à leur égard. Pour moi ce ne sont que des êtres qui ont droit à leur place sur cette terre. Je n'y fais pas vraiment attention. Dans mon esprit, ils font partie à part entière de ce monde. On peut dire que oui, je les respectent.
Plusieurs jours s'étaient écoulés depuis mon départ et je voyais enfin le panneau nous souhaitant la bienvenue à Bon Temps. Cette petite ville où tout le monde se connaît pratiquement et où les vampires restent discret ou du moins quand ils ne sont pas en dehors de la ville. C'est désormais ici que je vivrai.....





Voilà! Vous avez désormais un avant-goût de l'histoire! Dîtes-moi vraiment ce que vous en pensez!
Faites-moi savoir si vous vous être prévenue de la suite!

# Posté le lundi 23 mars 2009 18:50

Modifié le mardi 16 juin 2009 07:08

Chapitre 01 : - "Quelquefois, il y a des sympathies si réelles que, se rencontrant pour la première fois, on semble se retrouver." --> Alfred de Musset -

Chapitre 01 : - "Quelquefois, il y a des sympathies si réelles que, se rencontrant pour la première fois, on semble se retrouver." --> Alfred de Musset -
___Plus de vingt-quatre heures s'étaient écoulées depuis mon apparition à Bon Temps. Et malgré le peu de temps passait ici mes idées se confirmaient au fur et à mesure que j'essayais de m'y intégrer. Venir dans cette ville était probablement la meilleure décision à prendre. La journée n'avait consistée qu'à passer des heures avec un agent immobilier pour signer des tas de paperasses pour l'acquisition de ma nouvelle demeure. Une jeune femme, très jolie, qui avait conscience de sa beauté mais qui en jouait un peu trop avait été cet agent. Si je l'avait aperçue dans la rue, j'aurai jurée qu'elle sortait tout droit dans magazine de mode mais en plus vulgaire. Une fois les papiers signés, je m'étais précipitée jusqu'à la sortie et avais respirée une grande bouffée d'air pour me débarrasser de l'air étouffante de son bureau. J'avait ensuite roulée en direction de mon nouveau chez-moi. Cette maison était superbe et immense. Toute en bois. Elle n'était pas parfaite, loin de là, mais ça lui donnait un certain style que j'adorais. Pour atteindre l'entrée, je devais arpenter un certain nombre de marches qui donnaient sur le perron. Elle était entourée d'une pelouse très verdoyante. Et surtout, chose très appréciable, les voisins les plus proches étaient à plusieurs centaines de mètres.

Il était 22 heures passées. J'étais de sortis. Je pense qu'il était temps de me "mêler" à la population. Le soleil était désormais couché. Je m'apprêtais à franchir les portes du "Merlott's", le seul bar ici. Une fois à l'intérieur, je vis toutes les paires d'yeux se fixées sur moi. Il semblait évident que mon arrivée en ville était déjà dans tous les esprits et toutes les conversations. Peut-être pensaient-ils étrange d'être venue m'installer chez eux. Je jetai un bref regard vers les tables. Il n'y en avait qu'une seule de disponible, près de la fenêtre. Je m'y installai sans prêter plus attention à tous ces regards curieux qui m'avaient suivis et qui m'espiaient maintenant. Au bout de quelques secondes une serveuse vint à ma rencontre. La blondeur de ces cheveux illuminée son visage, très peu maquillée, très naturelle, très souriante.


- Bonsoir, bienvenue au Merlotte's! Que désirez-vous prendre?!

Curieusement, elle ne me dévisageait pas et parraissait très accessible. Elle eue un léger sourire.

- Seulement un café. Merci!

Elle le nota et partis dans la direction opposée, toujours avec cette expression joyeuse sur le visage.
Au même moment, les portes s'ouvrirent et laissèrent entrée un magnifique homme au visage pâle. Tous les regards papillonèrent vers lui me libérant de ce poids. Ils ne le dévisagaient pas uniquement, ils l'épiaient avec des regards accusateurs. Il ne fût pas difficile d'affirmé que celui-ci fût un vampire. Tout chez lui le trahissait. Même s'il n'était pas le bienvenu ici, il est évident que ce n'était pas la première fois qu'il y m'était les pieds. Le visage de la serveuse, qui avait pris précedemment ma commande, était maintenant radieux et dévoré "cet étranger" du regard. Comme s'il l'avait hypnotisé. Il lui rendit son regard, avec autant d'intensité.
Il pivota et s'avança jusqu'à prendre place en face de moi. Désormais c'est officiel, les places sont toutes ocupées! Il avait le visage un peu baissé, les bras sur la table, doigts croisés, les sourcils froncés, un regard indéchiffrable.
Voyant que je ne le dévisagait pas ni même le regardait, il ouvrit la bouche.


- Bonsoir! (me dit-il)

Je relevai la tête, surprise qu'il m'adresse la parole.

Sans détourner le regard il ajouta :

- Par ma faute maintenant ils vous regardent aussi avec autant d'insistance! (avec un ton agréable)

J'appréciais son ton aimable. Je n'eus aucun mal à lui répondre.

- J'étais déjà la cible avant votre arrivée! (avec un léger sourire)

Il soutenait mon regard avec un peu de distance.

- Oui , vous êtes la "nouvelle"! (avec une pointe d'embêtement sur le dernier mot, comme s'il compatissait)

Se pouvait-il qu'à Bon Temps, les vampires soient sensible à ce que nous, Humains, pouvont éprouver? C'était probablement son cas.

- Ils doivent me détester de "traiter" avec l'ennemi! Et se demander pour quelles raisons je vous réponds au lieu de fuir!

Il sourit faiblement.

- Anna Holt! (me présentai-je)

Il me regarda un moment, puis répondit :

- Bill Compton!

La serveuse revint avec mon café et une bouteille de sang synthétique : du "Tru Blood"! Ce liquide créait pour combler leur soif. Apparemment celui-ci était du O négatif. Même les vampires avaient leurs propres préférances, sur leur alimentation.
Il l'a dévorait du regard, pour lui montrer à quel point il l'a désirer.

- Bonsoir, Sookie! (d'une voix grave, l'air sérieux. Il s'adressait à elle comme si elle était la seule présente dans cet endroit, comme s'il ne voyait qu'elle)

- Accorde-moi quelques minutes, puis nous pourrons y aller!

Il approuva.
Je lui payai la note avant qu'elle ne parte.

Je compris alors que tous les deux entretenaient une relation vampire-humaine. Il me regarda tentant de déchiffrer ma réaction. Il parût surpris devant l'absence de terreur ou d'horrification sur mon visage. Certes cela était un peu dérangeant pour nos deux espèces, mais ces choses arrivaient, peut-être même plus qu'on ne pourrait le soupçonner. Et cette fille savait ce qu'elle faisait même si lui.... restait vampire.


- Qu'en pensez-vous? (me demanda-t-il soudain, curieux)

- Tout est une question de perception. Vous me semblez posé concernant votre soif! (en montrant la bouteille de Tru-Blood des yeux) Vous êtes poli, réfléchi. Rien ne vous obligait à entrer pour l'attendre. Cela vous aurait évité tous ces regards remplit de jugements. Mais vous êtes assez attaché à elle pour le montrer aux autres tout en ne pretant aucune attention à ce qu'ils pensent! Tout être humain capable de comprendre vos besoins, ce qui est sans doute le cas à votre amie, alors elle n'a aucune raison de vous fuir!

Il sembla appréciait. Et il paraissait vouloir en apprendre plus sur mon sujet. Apparrement, rare était ici, les chances d'entendre ce genre de discours.

- Vous avez dû en rencontrer beaucoup de mon espèce, pour avoir un si bon sens de l'observation?!

- J'en ai rencontrer oui. (soudain mal à l'aise) Mais ceux que j'ai rencontrés étaient moins retenu sur leur soif que vous ne l'êtes! (ajoutai-je d'une voix morose)

Son visage s'assombrit soudain. Peut-être avait-il deviné ce qui m'était arrivé.
Je bus rapidement, le peu de café qu'il me restait dans la tasse et me levai brusquement.

- Je dois y aller! (en m'efforçant de retrouver mon amabilité, disparue avec ces mauvaises souvenirs qui étaient revenus intentionnellement) Je suis ravie de vous avoir rencontrer!

- Moi de même Anna!

Il semblait soucieux.

- Au-revoir!

Il hocha la tête.
Je m'avançai et franchis la porte de sortie.



De retour chez moi, je montai à l'étage et me laissai tomber sur le lit. J'étais assise et songeais à cette rencontre. Billy et Sookie s'étaient trouvés en quelque sorte. Moi j'avais toutes mes preuves à faire ici et avais besoin d'un temps d'adaptation pour me sentir vraiment "à la maison". Je pense que pour le moment rien ne pourra combler ce manque, qui pour le moment, était beaucoup trop grand.
Les miens me manquaient...







Voilà pour le 1er chapitre
Vraiment vraiment désolée pour cette longue absence
Je sais que l'attente à était longue
Mais mon autre fic me prend beaucoup de temps
Et puis j'ai qlq pb d'ordi

JE REPONDRER A TOUS VOS COMS DES QUE MON PC EST REPARER

# Posté le vendredi 01 mai 2009 12:52

Modifié le dimanche 28 juin 2009 08:53

Chapitre 02 / 1ère partie : - "Ca fait un peu mal de rêver toujours. Ca rend fou, mais ce qu'il y a de plus douloureux dans le rêve, c'est qu'il n'existe pas." --> Wajdi Mouawad -

Chapitre 02 / 1ère partie : - "Ca fait un peu mal de rêver toujours. Ca rend fou, mais ce qu'il y a de plus douloureux dans le rêve, c'est qu'il n'existe pas." --> Wajdi Mouawad -
___Je rêvais. J'en étais sûre pratiquement à cent pourcent. Car j'avais déjà vécue ce drame, il y a quelques semaines, il était irréel que je le revive actuellement une seconde fois. Tout avait l'air semblable à la version « originale » ou « réelle » peu importe. Excepté quelques détails qui interféraient, des détails insignifiants, comme les vêtements que je portaient, l'air froid que je respirais ou l'endroit où je me trouvais. Cela n'avait pas d'importance qu'il y avait des changements ou non, à la fin je trouvais toujours la même chose...

Il faisait nuit, très froid et je ne voyais les alentours que grâce à la lune, parfaitement ronde, même s'il y avait peu de choses à observer. Il n'y avait aucune route, aucune habitation. Je ne faisais attention qu'à l'herbe qui se balayait sous mes pieds et à mes mains qui tentaient de se frayer un passage entre les arbres, plantés ici et là, lesquels je touchaient vivement quitte à m'égratigner la peau. Je réalisai que je marchais lentement, que je ne me pressais pas, je surveillais où mes pieds se posaient. Au bout de quelques minutes, je me rendis compte que je retenais mon souffle, tellement je me sentais méfiante, envahis d'une angoisse, certes trop calme mais bien là, au fond de moi. Les seules fois où j'avais conscience que je respirais c'est en voyant s'échappait la fumée de ma bouche à cause de l'air frais. J'étais angoissée à la simple idée de découvrir ce que cachait ce monceau de forêt. Je savais pertinemment ce qui m'attendais : le même acte d'atrocité, la même scène d'horreur. Mais si je voulais me réveiller, il me fallait l'affronter, comme les fois précédentes.
Alors je continuais mon chemin, en repoussant les troncs qui se heurtaient à moi. Je continuais ainsi encore un certain temps, jusqu'à ce que finalement le mur d'arbres se dégage et dévoile ce que je redoutais toujours autant et qui me semblait à chaque fois, une sorte de fatalité, l'inévitable qui me poursuivrait encore longtemps. Je sentis ma gorge se nouait, mon pouls s'accélérait et mes yeux se baissaient sur ce qui me semblait... ma famille. Oui, elle était bien là, gisante sur le sol, totalement inerte. L'absence d'expression sur leurs visages me frappa et je retins un cri d'horreur. Ce n'était pas la première fois que je faisais ce rêve. Il était toujours différent. Quelque chose venait toujours interfé et chaque fois il me semblait plus long. J'ignore combien de temps je restai là à contempler les dégâts qui leurs avaient été infligés, mais j'étais incapable de détourner les yeux ou de bouger. Je ne cessais d'observer les deux trous perforaient par des crocs, qui se dessinaient dans les cous. Les seules marques qui témoignaient de l'origine de leurs assassins : des vampires. Ceux qui avaient fait ça avaient enfreint la première loi de cohabitation de nos deux espèces : prendre les Humains pour proie pour combler leur soif. Ceux-là avaient été féroces et ne nous avait laissé aucune chance. J'aurai aimé m'agenouiller et tendre les bras pour les réveiller et les emmener avec moi, mais je pouvais à peine bouger et je savais qu'ils n'auraient pas réagis. Ils étaient partis. Tous.
Je sentis alors quelque chose coulait le long de mon cou et de mes poignets. Avant même de vérifier, je sus que c'était mon sang, car moi aussi, j'avais été touchée cette nuit-là. Mais heureusement ou pas d'ailleurs, j'y avait survécu, parfois je préférerais que non. Dans la seconde qui suivi cette pensée, mon corps apparût, lui aussi sur le sol. J'agonisais et je me voyais, de là où je me tenais, me vidais de mon sang. C'était aussi terrifiant mais moins douloureux que de voir les miens sans plus aucune lumière dans les iris. J'ignore complètement à quoi je me raccrochais car la chaleur avait depuis longtemps quitté mes proches, enlevant par la même occasion ce souffle de vie en moi. Mais je tenais bon.

Une silhouette apparût brusquement, au loin, à quelques mètres de moi. Elle s'approchait de plus en plus, tandis que moi je me mis à reculer, encore et encore, contre mon gré. J'essayais de m'agripper à ce qui me tombait sous la main, mais une force me tenait éloigné. Je voulais rester et voir qui c'était. Je la vis s'agenouiller près de mon corps allongé. Sa voix retentit. Cette voix qui résonnait toujours quand je rêvais de ce moment là. Elle disait : « Je vais réparer ça! ». Le ton était posé, lent mais dur et grave.
Je reculais encore. Quelque chose m'empêchait toujours de voir la fin. Le rêve devenait flou à ce moment là, confus, brouillé et je n'apercevais jamais le visage de celui qui me sortait de là.
Je me réveillai...

Voilà comment se poursuivait ma vie. Revivant périodiquement ce qui a changer définitivement le cours de mon existence.
Je ne croyais pas au destin et si c'était de me retrouver seule, coupée des seuls êtres que j'aimais et dont j'étais proche alors j'avais encore plus de raison d'envoyer tout ça baladé. J'étais en colère contre la vie, mais à priori pas assez pour détester tout ce qui m'entourait. Je n'étais pas de nature à me focaliser sur moi-même ou à pleurer sur mon sort. J'étais peut-être seule et souffrais, mais jusqu'à présent, j'avais réussis à survivre, peut-être pas complètement mais mon c½ur battait toujours et mes poumons ne s'étaient pas résignés à me barraient l'air que je respirait. À moi de continuer à voir ça comme le stricte nécessaire et suffisant pour le moment. Je savais que la blessure ne se refermerait jamais et je pourrais m'estimer heureuse si un jour elle cicatrice.


Voilà pour cette 1ère partie
de ce 2e chapitre
J'espère que ça vous a plût
et que vous appréciez toujours!
La 2e partie sera en ligne demain.
XO_

# Posté le jeudi 09 juillet 2009 09:38

Chapitre 02 / 2e partie : - "La gratitude, ne pas voir le cadeau, mais d'abord celui qui l'offre." ---> Anonyme

Chapitre 02 / 2e partie :  - "La gratitude, ne pas voir le cadeau, mais d'abord celui qui l'offre." ---> Anonyme

___Je me relevai pour me m'être assise. Mes rideaux n'étaient pas tirés, ils ne l'étaient jamais. Je vis rapidement que c'était à peine l'aube, que pour une des rares fois, cela ne m'avait pas réveiller en pleine nuit. De là où je me tenais, je voyais le soleil se levait, donnait une teinte rose au ciel, la lumière traversait le feuillage des arbres qui entouraient ma propriété. Un spectacle comme j'aimais toujours. C'est bien la seule chose qui n'a pas perdue de sa beauté. Je restai ainsi jusqu'à ce que le soleil ne soit plus à ma portée.

Puis je me levai et descendis au rez-de-chaussée. Durant ce trajet, je me mis à penser que malgré l'aspect assez délabré de l'extérieur, j'avais de la chance que l'intérieur soit intact et que le plancher ne craque pas sous mon poids. Avant que je n'atteigne la dernière marche, quelque chose dans mon salon attira mon attention, à gauche de l'escalier. Je n'avais encore rien déballer des affaires que j'avais emportées de New Roads, là où je vivais avant Bon Temps et les cartons qui gisaient dans un coin n'attendaient que ça. Je m'avançai jusqu'à eux, jusqu'à ce que mes doigts effleurent la surface lisse et marron de ces énormes boîtes. J'ignorais si j'hésitais à les ouvrirent ou si c'est le temps qui me manquait. Tout ça n'était que des excuses et je le savais parfaitement. C'était les choses les plus personnelles que j'avais emmenées avec moi et je ne faisais que repousser le moment ou je devrais les installer et les éparpiller un peu partout dans toutes ces pièces. Après plusieurs minutes à avoir peser le pour et le contre, ma décision fut prise : non, ce ne sera pas pour maintenant. Je tournai les talons et repartis sur mes pas en direction de la cuisine. Je me servis rapidement une tasse de café et allai prendre l'air dehors sur le perron. Il ne devait pas être plus de six heures trente, l'air était déjà très doux et les alentours toujours aussi calme. À cette heure-ci, les vampires étaient confinés chez eux, bien éloigné du soleil. Je les enviaient quelque peu de ce côté-là. Je n'ai jamais vraiment bien supporté la chaleur et celle étouffante de Bon Temps me gênait un peu mais ce n'est pas ça qui me fera faire marche arrière.

En ouvrant la porte, je découvris une chose délicatement posée à terre, contre la façade, sous la fenêtre. C'était bien mis en évidence pour que je m'en aperçoive dès que je sors de chez moi. C'était de taille moyenne de forme rectangulaire et... et splendide, m'étonnai-je intérieurement. Je posai ma tasse à mes pieds et m'abaissai à sa hauteur pour mieux la contemplait. C'était une peinture. Instinctivement, je jetai un coup d'½il autour de moi. Peut-être que la personne qui l'avait déposée serait toujours là. Non, personne aux alentours. Cela me dérouta un peu et me parût très soudainement étrange d'être ainsi l'objet d'attention particulière. En tout cas assez pour me poser des questions. Avant que je ne puisse m'interroger plus sérieusement sur le sujet, mon regard s'arrêta sur un petit bout de papier, lui aussi laissé avec attention au pied de la toile. Je m'en emparai, prudente, et découvris ce qui y avait été noté :



"Bienvenue"


C'était une écriture très soignée, délicate, qui demandait une certaine habilité. J'effleurais le papier. Le contact fut doux et soyeux sous mes doigts. Les courbes de chaque lettres étaient parfaites, trop parfaites pour être... humaines. La réponse était là sous mes yeux, je n'avais aucunement besoin de chercher plus profondément. J'en avais rencontrés des vampires depuis qu'ils partageaient officiellement notre société, mais je n'en avais rencontré qu'un seul, ici à Bon Temps, qui ai eu un semblant « d'humanité ». C'était hier, au Merlotte's, et il s'appelait Bill Compton. Je fus soulagée que l'auteur de ce « cadeau » ne soit pas un psychopathe à la recherche de je ne sais quel fantasme à assouvir. Même si aux yeux de beaucoup d'humains les vampires étaient considérés comme ça. Je me surpris à sourire. Je n'étais pas habituée à ça, à ressentir quelque chose qui soit agréable, ou du moins je ne l'étais plus. Je pense que j'avais perdu cette sensation, quand autrefois une personne pensait à moi et qu'elle me le montrait, par un geste ou une parole. C'était il y a si longtemps que j'ai perdu le souvenir de la dernière fois où j'existais encore dans l'esprit de ma famille.
Mes yeux se reposèrent dessus. Elle était vraiment magnifique! Tellement détaillée qu'il était impossible de discerner là où le pinceau était passé. Celui qui l'avait peint savait ce qu'il faisait et avait une connaissance probablement sans faille sur cet art. Elle représentait une jeune femme assise devant son piano, les mains sur les genoux. Tout était très clair, lumineux, le soleil inondait la pièce. Un rayon que la fenêtre n'avait pu filtrer, se reflétait dans ses longs cheveux ondulés, cuivrés virant au roux, retombant au creux de son dos. Elle avait les yeux fermés comme si elle attendait un signe ou le bon moment pour se mettre à jouer. Je pense qu'elle était à l'écoute de la vie autour d'elle, des bruits de l'extérieur et qui se faufilaient par la fenêtre et jusqu'à elle.
Je fus surprise par les nombreuses similitudes qui existaient entre elle et moi. Comme la silhouette, la couleur des cheveux et... et l'amour pour la musique.
Ce « cadeau » de bienvenue me faisait plaisir et me touchait, mais une partie de moi était embarrassait d'avoir suscité chez lui un quelconque intérêt. Peut-être avait-il appréciait et trouvais juste le fait que je défende la race vampirique. Étais-je donc la seule personne en dehors de son amie Sookie à ne pas littéralement les haïr dans cette ville? Ou du moins à les considéraient autant que les Humains. Ç'avait toujours été un problème quand un Humain approuvait ou même tolérait les Vampires et ce dans n'importe qu'elle ville où vous vous trouviez. Ceux qui réprouvaient leur existence manquaient d'esprit ouvert et restaient très terre-à-terre à ce sujet. Je pense que c'était avant tout une question de sécurité et qu'ils étaient effrayaient de l'autre espèce. J'ai du mal à respectait ces jugements. Il est évident que j'allais attirer encore plus de mauvais regards et de messes basses. Peu importe. Je n'étais pas du genre à me conformais à « l'habitant parfait » ou à me confondre parmi un « modèle prescrit ». Je me suis toujours tenue à ce que je pensais juste et je ne suis du côté d'aucune espèce. Je vivrais parmi les deux...

Je me relevai, la toile entre les doigts, puis rentrai la déposée au salon. Sa place sera sur la cheminée, là où elle se confondra avec la lumière du braisier. C'était bien la seule chose vivante dans cette pièce...


Voilà pour la 2e partie
J'espère qu'elle vous plaît!
MERCI pour tous vos coms
(vous vous reconnaîtrez)
Ils me font très plaisir
Et à chaque fois c'est génial de les lires!!
XO_

# Posté le vendredi 10 juillet 2009 06:40

Modifié le vendredi 10 juillet 2009 08:11